Poésie Drôme
Bienvenue dans mon carnet de textes et de Poésie Drôme.
Ici, les idées viennent comme elles veulent.
Rencontres, collisions, échos.
Des choses qui se déposent en moi
sans que je sache d’où elles viennent.

60 cent ans
Pour que le soit s’entend,
faut-il passer par les cris?
Par l’écrit, je surseois du tic-tac présent,
je dis faire et pourtant,
procrastine ma tartine,
D’un projet qui patine,
Le temps est bien certain,
60 ans il s’entend
Nos mots lierres
Nos mots lierre,
Tendent nos arcs en ciel
Nourrissent le théâtre
Quotidien de nos vies
Épris de Liberté
Ils courent,
traversent les pays de nos esprits
Idoines et sans douane
À cheval, ils galopent,
Plongent leurs racines dans
nos inconscients,
Ressurgissent tel des dragons,
Gardiens du très ordinaire
de nos mémoires enfouies
Tel des lucioles,
éclairent le chemin
Découverte d’un nouveau pays sage.


Histoire de poux et de tiques
Est-ce que les poux, voir les tiques sont compatibles.
Est-ce que les pouvoirs, l’éthique sont compatibles?
Faire du Rimbaud
Avoir un Rein beau, c’est amené un peu de poésie dans la dialyse.
Faire du beau de l’air, c’est amené un souffle dans son inspiration.


Chasser l’Orage
Chasser l’orage,
Chasser leur âge
Leur âge dépend d’un temps,
d’un temps plus vieux
Carnet de Poésie Drôme et inspirations
Le Moment songe
À trop penser ses mots,
on en oublie
de panser ses maux
Ces maux dits
maudits…
Et voilà que mon pote rit
ému, j’ai oublié les mots!
Comment séparer
le maux de l’âge?
Ces mots là sont un mot lesté,
un mot passant,
faire du beau de l’air
tournant autours de toi,
un mot lierre
un mot lasse
dehors le mot ment
le moment songe d’un temps


L’attrait d’un trait
Souligné par mon ombre
D’un clair/obscure
De Mémoires gravées dans ma peau
dessinent mon être,
Taillent mon visage,
de multiples facettes,
Caricatures qui ligaturent
Mon entre peau,
Administration des émotions
Chargé de multiples colis
Bloqué par une poste en vacances,
Je traite les impayés,
Gère les priorités
Je marque le trait
Pofiné par le temps,
D’un glaci déposé
Par un peintre organique,
S’expose un long travail,
Tictac du temps passés,
Jovial ou malheureux,
Tendu ou sans cachet
La forme est abrasive
Narcisse, fleurs de mon égo
De biens belles chimères peuplaient mes rêves fantasques
Je glisse aujourd’hui sur le ride de cette piste noire
Forfait sans concession,
je franchis le Rubicon
Le modelage sculpte les mots de l’âme
Le corps vieillit, l’être jaillit,
Que suis-je sans toi?
Le Crayon se tue
crissé mon nom,
Insitu, me suis tu
le crayon ce « tu, »
ce moi, ce vous,
il file, signe, bonne mine
Je fus
il avait.
Aujourd’hui miné,
le tchat l’a tué
Mes vers tuent,
je m’évertue…
à trouver mon trait

Poésie Drôme

Larmes de mots
Larmes de mots
De mon esprit coule des larmes de mots
de Larme n’est guère
de L’arme naît guerre
Analytique ,émotion
Arborescence,
Arbre des sens
En moi deux pôles s’affrontent
De quel moi…je me chauffe
Sévère!
Ces vers d’hivers sévères
persévèrent où le vers
tue la vertue,
l’univers divergeant
revers pervers de divers gens
Qui diverge consent
Consentir dit l’amant
Vertige hurlant du moment


Apophtegme & CO.
laissez vous guider par cette odeur
de Sainte teintée d’humour.
Z’i-vas, laches-toi la langue,
et comme dirait Prévert, écolo malgré lui,
tout est vertu,
tous tes vers tuent,
tout évertu,
alors ne t’y attaches pas!
Libérer cette langue de ce palais si beau,
laisser vos mots…l’air de rien,
battre la mesure aux rythmes des vagues à l’âme !
Tout nez fort est bienvenu
Le contre des corps
Le contre des corps
Le contre décore
Le tout contre m’effleure
Remort
Avaler ta salive
Respirer me lessive
Inspirer ton souffle de… rosée
Sur ta peau fleuri par mes mots
Ah… le temps…d’une brise
Coriandre, citronnelle, et fleurs de café
sous l’aisselle s’ouvre un jardin chaud
sont mes sels d’envie
Sont mes sels de vie
dont je me nourris


(1934-2014)
J.M. CARNIE, Jean Marie CARNIE
illustration poème le crayon se tue
le sens est, la forme paraît
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